Sept balles dans le dos ? Jacob Blake âgé de 29 ans

 

 

 

Alors qu’il tentait de rassurer ses enfants dans sa voiture, cet homme a était pris d’assaut par la police lorsqu’il a tenté de séparer deux femmes qui se sont battus. Des faits divers entre citoyens tel qu’un « crêpage de chignon » peuvent passer inaperçue. Mais qu’un homme tentant d’aider des femmes prisent dans cet engrenage de violence et leur assurer que cette brutalité n’est pas la meilleure solution se fassent tuer, alors que quelque temps auparavant essayé de montrer à ses enfants que la haine n’engendre que la haine. Que ce n’était pas le chemin à prendre pour essayer de régler un conflit. Que peut-on en déduire ? Que en tant qu’être humain, nous avons des droits légaux et des liens parentaux. Des liens d’amour avec nos proches que si cet acte devait nous arriver nous ne serions pas comment réagir tout comme Jacob Blake, qui a pensé qu’au moins ils devaient rassurer sa famille et leur parlé que ‘’ tout ira bien ‘’. La violence ne résout rien. Elle engendre et nourris toujours plus ces sentiments de colère et de haine.

 

Prenons l’exemple du film « Les Misérables » sortie en 2019. Nous nous retrouvons en cette œuvre cinématographique pour dénoncer la société actuelle dans laquelle nous vivons. Autrefois, l’humain se démené pour vivre libre et faire respecter ses droits d’Homme libre. Il devait se protéger de l’injustice et des actes illégaux, de la répression etc. La liberté n’était pas considérée comme un « droit » mais bien comme une légitimité. Un fondement primordial. Le but ultime pour ces hommes et ces femmes. A présent, l’humain ne se sent plus à l’abri de répressions, hypocrisie et violence et vit dans la peur quotidienne cas crée la société actuelle.

 

Je pense vraiment que Jacob voulait faire c’était d’isoler ses enfants et de faire comprendre à ses enfants que le plus important ce n’est pas de se battre, mais parfois de baisser les armes. Surtout face à cette abomination qu’est la société. La violence ne résoudra pas ce que l’on a sur le cœur. Encore moins si on aime se défouler sur une autre personne. C’est ce que montre les misérables (film) J’ai appris de ma propre éducation, que la vertu de la patience et de la paix revenait toujours à ceux qui faisaient le bien. Mais quand j’ai commencé de plus près à regarder les médias, j’ai vu que l’on parle que de violence, de vol et harcèlement. Pour ma part, j’ai regardé quelque temps la télévision, puis, j’ai arrêté.

 

Arrêté non pas à cause que cela me fatigue ou m'ennuie, mais pour ma part, car on ne parle jamais des bonnes choses que font les gens, aidé, sauvé, surtout dépenser de l'énergie pour la bonne cause.

 

De combien l’amour peut sauver une vie. On parle toujours d’agression.

 

J’ai appris à mes dépends que parfois on lutte pas forcément contre le bon adversaire, que souvent ceux pourquoi, nous, nous battons ne sont que nos droits promus par la société.

 

Que je sois devenue rancunière contre les médias à cause du fait qu’ils dénoncent que des actes de violence, sans pour autant savoir pourquoi ?

 

Mais, là n’est vraiment pas la question . Je me dis en écrivant cet article pourquoi le policier n’a pas tirer sur les roues de voiture pour immobiliser l’homme, au lieu de tirer sur ce père de famille. Cela ne reste que ma propre idée, de ma volonté si j'avais agi à la place du gendarme, j'aurai trouvé un autre moyen de pression que de tuer quelqu'un désarmé. Mais bon , je ne le serai pas , car comme je dis toujours je ne suis pas dans la tête de ces gens , ni de ceux qu'ils pensent qu’ils mènent la société à un bon mode de vie avec une éducation qui nous montre plus de violence, que de gens heureux et aidant dans le monde.

 

Lætitia BATAILLE